Die Berichte der „Circuli Minores“ der Bischofssynode

Bischofssynode mit Papst Franzikus (im Vordergrund Kardinal Müller)
Bischofssynode mit Papst Franziskus (im Vordergrund Kardinal Müller)

(Rom) Am gestrigen Freitagvormittag präsentierten die dreizehn Arbeitsgruppen, die sogenannten Circuli Minores, in welche die Bischofssynode in den drei vorangegangen Tagen aufgeteilt wurde, in der Synodenaula ihre Zwischenberichte.

Vier Gruppen tagten in englischer Sprache, je drei in französischer und italienischer Sprache, zwei auf spanisch und eine auf deutsch. Jede wird von einem gewählten Moderator geleitet. Ein ebenso gewählter Relator erstattete den Bericht.

Die schriftlichen Berichte wurde vom Vatikan in der jeweiligen Sprache veröffentlicht und werden hier vollständig wiedergegeben. Der Aufstellung des Vatikans folgend, steht der Bericht der deutschen Arbeitsgruppe an letzter Stelle.

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Relatio – Circulus Gallicus “A”

Moderator: Card. LACROIX Gérald Cyprien
Relator: S.E. Mons. ULRICH Laurent
(Mitglieder: Brunin, Lovey, Pontier, Tauran, Younan …)

1. Le tour de table au sujet de l‘introduction et de la première partie de l‘Instrumentum Laboris (IL) nous permet de dégager quelques thèmes en commun, sans ignorer des différences d‘approche.

D‘une part, nous sommes heureux que l‘introduction mette en valeur la beauté et la profonde sacramentalité du mariage. Nous évoquons le besoin de donner ce goût d‘une vie belle ; nous avons entendu évoquer les situations douloureuses, les problèmes de la vie familiale ; nous désirons aussi parler des défis, et du don de Dieu qui aide à les porter.

Certains font remarquer que la première partie envisage la vie de famille dans son ensemble, et non pas seulement le mariage : ce qui est un point de vue plus ouvert.

Cependant, d‘autres aiment revenir aux questions posées par le mariage dans la vie du monde contemporain. Tandis que l‘un des participants, approuvé par d‘autres, souligne le fait qu‘il n‘est pas bon que le synode tourne seulement autour des problèmes et crises que traversent les familles en Occident.

Peut-être pouvons-nous nous accorder sur les points suivants qui mériteraient d‘être approfondis et développés au fil de nos observations et modi à apporter au texte de l‘IL.

D‘une part, il nous faut partir de ce qui est vécu par les familles d‘aujourd‘hui et qui constitue des points d‘appui pour une annonce de l‘évangile : nous savons pouvoir discerner des semina Verbi dans les expériences des familles d‘aujourd‘hui. Partout il existe des problèmes et difficultés, des souffrances, mais dans toutes les parties du monde aussi il existe des familles qui vivent heureusement leur enracinement dans le Christ et dans la foi.

Il faut que notre texte adopte un ton ouvert qui favorise le dialogue avec nos contemporains.

D‘autre part, nous voulons que ce texte adopte le point de vue de la vie des familles, sans se limiter à celle des couples et au mariage, même s‘il sera essentiel de l‘aborder. Il sera certainement fécond de replacer la vocation et la mission de la famille, à la lumière de l‘évangile, dans celles de toute l‘humanité à devenir fraternelle. Devenir un frère ou une sœur de tout homme, c‘est certainement l‘expérience la plus universelle : on constate avec douleur que des personnes trouvent difficilement leur place dans leur famille de sang, dans la communauté humaine et chrétienne. Mais tout le monde peut devenir et est appelé à devenir frère, sœur de ceux qui sont hommes et femmes avec lui. La vie des familles y prépare. La vie de l’Eglise y appelle.

2. Quand nous abordons le travail, chapitre après chapitre, numéro après numéro, nous mesurons que la matière est considérable. Nous savons bien que la question des familles ne se résume pas à une ou deux qui agitent l‘opinion ; mais nous percevons que les enjeux sont nombreux, et que tout ce qui se trouve dans l‘IL mériterait une attention soutenue de notre part.

Nous sommes satisfaits de constater qu‘il y a de longs moments consacrés à l‘échange en groupe linguistique pour traiter toute cette matière, et pour aller dans un échange en profondeur, mais nous sommes conscients que ces prochains quinze jours seront insuffisants pour honorer tout ce programme !

Quoi qu‘il en soit, certains qui ont de l‘expérience expriment une certaine inquiétude que tous les modi que nous allons proposer, rédiger et adopter après de bons débats ne seront pas tous retenus ! Chacun est forcément sans illusion sur le devenir de ses propres opinions et se prépare généreusement à les abandonner, au moins partiellement … Mais chaque groupe aimerait certainement qu‘il n‘en soit pas ainsi de ses chers modi travaillés avec tant d‘attention, et de discussions qui ont demandé non seulement beaucoup d‘énergie, mais aussi beaucoup d‘abnégation pour les écrire en tenant compte au mieux des avis de tous.

Nous voulons surtout dire que nous sommes touchés de la rencontre des différentes cultures qui peut se réaliser entre une vingtaine de personnes qui parlent pourtant la même langue. Les situations de l‘Afrique francophone, du Moyen et du Proche Orient, de la France, de la Suisse même et du Canada sont variées. Les mots de la langue française ne revêtent pas toujours le même sens d‘un côté et de l‘autre de l‘Atlantique ou de la Méditerranée.

3. Mais surtout les contextes historiques et culturels ne sont pas les mêmes. On ne peut pas dire partout que le nombre des mariages (et des baptêmes d‘ailleurs) est en diminution. On ne peut pas parler de la même façon de la présence de l‘Église dans nos sociétés respectives. Les possibilités de partager la foi dans nos pays ne sont pas identiques, le témoignage public qui peut en être donné n‘est pas aisé partout. Et ce n‘est pas pour les mêmes raisons que c‘est difficile : la liberté de le faire dans les pays „libéraux“ ne signifie pas que ce soit vraiment reconnu, et peut conduire à des attitudes contradictoires – les uns choisissent une position de forte identité, tandis que d‘autres s‘exercent à un dialogue patient et pas toujours compris. Dans d‘autres pays la pression religieuse ou culturelle qui s‘exerce à l‘encontre des chrétiens ne signifie pas qu‘ils se taisent, mais que depuis des siècles ils doivent se frayer un chemin douloureux.

Cela nous est connu, en principe. Mais dans une discussion qui concerne les aspects si concrets et si multiples de la vie des familles, nous sentons que nous faisons là une expérience unique de catholicité, laquelle n‘est jamais définitivement acquise : c‘est un don de Dieu qui nous est fait à travers cette expérience d‘Église, mais il nous faut le recevoir, le vivre avec fidélité, l‘approfondir en vérité. Nous prenons le temps de nous écouter, d‘aller au fond de nos réflexions partagées ; nous essayons véritablement de nous expliquer mutuellement pourquoi nous avançons telle idée, en vertu de quelle expérience nous nous exprimons. C‘est avec précaution que nous avançons, c‘est un défi très intéressant d‘accueil et d‘écoute mutuelle qui nous est lancé.

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Relatio – Circulus Gallicus “B”

Moderator: Card. SARAH Robert
Relator: Rev.do P. DUMORTIER, S.I. François-Xavier
(Mitglieder: Backis, Bonny, Danneels, Mamberti, Monsengwo Pasinya, Ouédraogo, Raï, Scola …)

Ce rapport aura deux moments: 1) l’expérience vécue; 2) quelques points d’insistance.

  1. L’expérience vécue.

1.1 Nous avons commencé notre réflexion sur l’Instrumentum Laboris” avec ce qui nous unissait, comme “Eglise qui chemine ensemble pour lire la réalité avec les yeux de la foi et avec le coeur de Dieu” et je reprends ici les paroles , Saint Père, que vous nous adressiez lundi matin, mais aussi avec ce qui nous différencie: diversité de nos origines nationales : il y a presque autant de nationalités représentées dans notre groupe que de membres du groupe; diversité de nos parcours personnels et diversité des responsabilités confiées actuellement aux uns et aux autres. C’est en nous écoutant avec attention, bienveillance et patience souriante que nous nous sommes laissés enseigner les uns par les autres. Les différents numéros et chapitres de cette première partie ont évidemment suscité réactions, remarques, réflexions, qui devaient trouver le chemin de “modi” soumis au jugement de tous; nous avons beaucoup travaillé à partir du texte et sur le texte et nous avons voté une vingtaine de “modi”. A certains moments il nous a fallu résister à la tentation de réécrire certaines parties du texte; cette tentation est, si je puis dire, naturelle à un groupe de personnes qui lisent un texte dont elles savent l’importance, l’importance pour l’Eglise, pour le monde, pour chacun et chacune d’entre nous . Nous avons donc beaucoup appris: nous avons appris à travailler mieux ensemble séance après séance; nous avons appris à nous connaître; nous avons appris à lire et à entendre le texte un peu autrement à travers ce que les uns et les autres en disaient.

1.2 Lors de la première rencontre du Circulus, à la demande de notre Modérateur, Son Eminence le Cardinal Sarah, nous avons partagé ce qui nous habitait au début de ce Synode. Je me permets de le résumer en trois points:

1) la nécessaire prise en compte de la diversité des contextes socio-culturels et des situations pastorales: cela demande et demandera de pouvoir articuler ce qui est de l’ordre de l’universel et de l’ordre du particulier, une parole commune forte et des réponses aux situations particulières rencontrées. A cet égard, il a été proposé par l’un d’entre nous– sans que cela ait été discuté par tous- que les conférences épiscopales puissent disposer d’un certain pouvoir pour permettre à leurs pasteurs d’être de “bons samaritains” dans leur service ecclésial.

2) de nombreuses attentes ont été exprimées:

- que le Synode, conscient que nos contemporains en attendent beaucoup, soit inspirant et que tous puissent comprendre la confiance de l’Eglise à leur égard et à l’égard de la famille;

- que le Synode donne des repères qui soient des chemins pour aider et accompagner les uns et les autres; qu’il permette à la famille de vivre sa vocation et sa mission selon le plan de Dieu et l’enseignement de l’Eglise,

- qu’il sache exprimer son soutien aux familles du Proche et du Moyen Orient, souvent éparpillées et tentées par l’émigration;

- qu’il ait aussi un regard positif sur la famille d’aujourd’hui, un “lieu” où tout ne va pas mal et qui demeure une “école d’humanité” ;

- que, repérant les causes profondes de certaines turbulences actuelles que traverse la famille, il permette aux uns et aux autres, de reprendre la route avec la force de l’espérance., aidant la famille à vivre comme famille.

3) des chemins ont été évoqués:

- examiner attentivement les causes des perturbations qui affectent la famille et, à travers elle, la société: quand la famille souffre, la société souffre;

- demeurer dans notre réflexion enracinés dans le Christ pour nous laisser enseigner par Lui, pour regarder avec son regard, pour avoir ses sentiments;

- une intervention magistérielle qui vise à donner plus de cohérence à un ensemble de textes qui, d’ordre théologique et canonique, semblent plus juxtaposés qu’articulés et, ce faisant, en simplifier l’expression.

  1. Quelques points d’insistance au fil du texte:

Par rapport au texte de la première partie, deux observations générales ont été formulées par des membres de notre groupe: la première attirait notre attention sur le fait que l’analyse présentée de la famille présentait souvent un caractère négatif avec des termes forts mais d’autres ont dit que l’accent était mis sur les défis; la seconde attirait notre attention sur le fait que le texte était marqué par une problématique très “européenne”, voire trop européenne au risqué de voir les choses à travers un certain prisme, mais d’autres ont dit qu’un certain “modèle” de la famille se diffusait et se généralisait.

Je voudrais repérer quelques points d’insistance qu’expriment nos “modi”:

- il nous a semblé important de demander que le texte commence par rappeler que “la famille est le pilier incontournable et irremplaçable de la vie en société”, qu’elle est “le fondement de la société” (GS,52) et que cela oblige en quelque sorte l’Eglise, “experte en humanité”, à affronter la question de la famille aujourd’hui dans sa vocation et sa mission propre.

- la “théorie du genre” a fait l’objet d’une ample discussion dans notre groupe: a été souligné son caractère “idéologique”, notamment quand elle est diffusée voire imposée par certaines organisations internationales;

- un autre point important été de rappeler que les responsables du bien commun, et en premier lieu les autorités publiques et les responsables politiques, ne peuvent se dérober à la responsabilité qui est la leur à l’égard de ce bien premier qu’est la famille à travers les politiques familiales, sociales et éducatives pour soutenir et encourager la famille, et prioritairement les moins favorisées:

- nous avons souligné que, beaucoup de familles- spécialement dans certaines sociétés- donnent toute leur place aux personnes âgées, considérées comme une “bénédiction”;

- nous avons beaucoup apprécié la manière dont l’Instrumentum Laboris insiste sur la dignité de la femme, sur leur rôle propre et sur leurs responsabilités; il nous a semblé que cette juste instance appelait aussi à considérer comment se trouvait parfois minorées ou oubliées “la vocation et la mission” propre de l’homme dans la famille en tant qu’époux et père;

- plusieurs défis ont retenu toute notre attention et notre réflexion, notamment le défi du handicap, le défi économique et plus particulièrement le défi des migrations avec la dramatique situation de ceux et celles qui partent ou fuient et doivent être accueillis là où ils arrivent. Nous avons aussi considéré les familles appartenant aux Eglises orientales catholiques et il nous a semblé important de souligner que le choix de l’émigration ou la contrainte de l’émigration a et aura des consequences fortes sur la presence chrétienne au Moyen-Orient.

[Hervorhebungen im Original]

Relatio – Circulus Gallicus “C”

Moderator: S.E. Mons. PIAT, C.S.Sp. Maurice
Relator: S.E. Mons. DUROCHER Paul-André
(Mitglieder: Cadoré, Ouellet, Sako, Vesco …)

La méthode classique du voir-juger-agir adoptée par les auteurs de la relatio sinodi l’an dernier et entérinée par les Pères du synode est bien adaptée à notre sujet: elle nous permet de d’organiser une matière abondante de façon logique et productive. Mais il ne suffit pas d’être attentif à l’objet de notre réflexion, c’est-à-dire la famille dans notre contexte moderne, en particulier la famille chrétienne, catholique. Il nous faut nous rappeler qui nous sommes, nous qui entreprenons cette réflexion.

Nous sommes d’abord des hommes de famille. Nous avons des parents, des frères et des soeurs, des beaux-frères et des belles-soeurs, des cousins et cousines, des neveux et des nièces. Les familles dont nous parlons ne nous sont pas étrangères, elles font partie de nos vies, elles vivent en nous. Cela doit paraître dans notre langage, dans le ton de notre texte, dans notre souci et notre compassion pour les familles de la terre. Il y a un danger à parler de ‘la famille’ dans l’abstrait, comme d’une réalité qui nous est extérieure. Il faut s’efforcer de parler ‘des familles’, de ‘nos familles’ dans leur réalité concrète et individuelles. En particulier, il faut favoriser la solidarité internationale entre toutes les familles chrétiennes en faveur de celles qui aujourd’hui connaissent la persécution, la guerre et la précarité.

Nous sommes aussi des hommes de foi. Notre regard est transformé par la Bonne Nouvelle qui a touché notre vie, par le Fils de Dieu qui s’est fait chair pour nous, qui est mort pour nous, qui vit en nous. Cette foi doit former notre regard et informer notre réflexion. Nous ne prétendons pas être psychologues, ni sociologues, ni économes, même si certains de nous avons une formation poussée en ces domaines. Nous parlons d’abord en hommes de foi, et cela doit se voir dès cette première partie analytique de notre texte.

Enfin, nous sommes des pasteurs. Notre souci, c’est que la mission que le Christ a confiée à son Église, la mission qu’est l’Église, se réalise de plus en plus dans notre monde d’aujourd’hui. Tout l’effort synodal doit tendre vers ce but. Tout le texte que nous élaborons doit être motivé par cette préoccupation fondamentale. En particulier, nous voulons aider nos familles à répondre à deux questions. Celle de la vocation: ‘Famille, qui es-tu?’ Et celle de la mission: ‘Famille, que fais-tu?’ Tout le reste, aussi intéressant qu’il soit, est secondaire. Notre texte devrait être épuré selon ce critère. Surtout, rappelons-nous que la pastorale familiale n’est pas seulement l’action de l’institution ecclésiale en faveur des familles, mais l’action de l’Église qui se réalise dans la famille et par la famille. Voilà la vraie nouveauté de la pastorale familiale que nous sommes appelés à développer en cette assemblée synodale.

Notre texte final doit ‘donner du coeur’ à nos familles, manifester la confiance que nous leur portons, susciter leur confiance en nous. Il devrait éviter que certaines personnes se sentent ‘exclues’ de notre sollicitude, car toutes les familles participent à la mission de l’Église! Rappelons-nous que les familles dans la Bible sont souvent disfonctionnelles;pourtant, la Parole de Dieu s’est réalisée en elles et par elles. Dieu peut faire la même merveille encore aujourd’hui.

Notre analyse doit être lucide, car nous voulons que notre pastorale soit enracinée dans la réalité. En particulier, il nous faut reconnaître que l’anthropologie implicite de notre culture moderne est loin de la vision chrétienne. Son insistance sur l’individu, doué d’une liberté sans borne, souvent lié au relativisme moral, contraste avec notre conviction que la personne humaine est faite pour être en relation, à l’image du Dieu-Trinité. La famille est plus qu’une unité de base sociale: elle est la matrice de la personne humaine en devenir. Il faut tout faire pour encourager les relations humaines et les communautés.

Notre analyse gagnerait à souligner les impulsions vraiment humaines et humanisantes qui soustendent bien des traits de la culture contemporaine, mais qui ont été détournées ou perverties par le péché (dans la Bible, ‘pécher’ veut dire ‘manquer son but’). Ainsi pour l’individualisme rampant, reconnaissons qu’il dérive d’une quête noble de l’authenticité (Dieu ne veut-il pas que chacun de nous devienne pleinement authentique, Dieu n’a-t-il pas pour chacun une vocation particulière ?) Mais cette quête, oubliant la nature profondément relationnelle de l’humain, oubliant l’horizon transcendant qui cerne son monde, tombe dans un individualisme menant à une solitude exacerbée et pénible. C’est dans ce monde qui a soif de vraies relations que la famille peut s’avérer une Bonne Nouvelle.

Nous tenons à souligner deux aspects de cette nouvelle culture qui nous préoccupent profondément. L’une est l’émergence de ce qui apparaît être une nouvelle idéologie qu’on appelle souvent l’idéologie des genres. Ces diverses théories des genres ont été développées en sociologie et en philosophie, cherchant à analyser certains phénomènes humains et sociaux qui peuvent enrichir notre compréhension du monde. Mais lorsque ces théories deviennent des absolus, elles tendent à produire un système à pensée unique qui veut tout balayer devant lui. En cherchant à imposer un point de vue qui nie la relation entre l’identité sexuelle et l’être sexué que nous sommes dans notre corps, il dissout la famille, la parentalité, l’amour humain dans ce qu’il a de plus noble et de plus humanisant.

L’autre aspect qui nous préoccupe hautement, c’est le développement de technologies bioéthiques qui permettent de décomposer et de recomposer le vivant lui-même. Encore là, nous célébrons le génie humain qui permet de comprendre la structure physique et biologique de notre monde jusque dans les plus infimes détails. Mais nos capacités de manipulation dépassent notre sagesse. Le clônage, les mères-porteuses, la manipulation génétique jusque dans les cellules germinales, tout cela risque de créer un monde où nous ne pourrons même plus dire ce que c’est que d’être humain. Devant ces deux réalités, nous devons tous être vigilants et engagés. Nous tenions à le dire.

Revenons à notre texte. Nous demandons à la commission de rédaction de préparer une nouvelle introduction d’ensemble pour le document final, qui ne sera plus un instrument de travail. Elle doit rapidement esquisser la méthodologie du ‘voir-juger-agir’ suivie dans le texte. Elle doit expliciter le lien entre le Synode sur la nouvelle évangélisation, Evangelii Gaudium et ce Synode sur la famille.

Un mot sur la méthode que nous suivons. Nous avons apprécié les interventions plus courtes et mieux ciblées en grande assemblée. Nous apprécions également le temps consacré aux petits groupes. Nous encourageons l’équipe coordonnatrice d’assurer un aller-retour proactif entre ces petits groupes, le grand groupe et le comité de rédaction: c’est le défi de la synodalité et de la communion.

Notre échange est enrichi par la grande diversité culturelle et rituelle de notre groupe, qui nous fait prendre conscience de la nécessité de préserver une saine subsidiarité dans l’Église qui reconnaît l’apport important des conférences épiscopales nationales.

Enfin, faisons confiance à l’Esprit-Saint. C’est dans l’échange des points de vue et le choc des confrontations qu’il fera jaillir la lumière, nous révélant les ‘surprises de Dieu’ dont le Pape François aime tant nous parler. Oui, faisons confiance à l’Esprit.

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Relatio – Circulus Anglicus “A”

Moderator: Card. PELL George
Relator: S.E. Mons. KURTZ Joseph Edward
(Mitglieder: Cupich, Gracias, Turkson …)

In Jesus Christ, the Word made flesh, we find the source of hope for the family in thecontemporary world. Thus confidence in Him is to be the first and last word of the synod. It is with eyes fixed on Jesus that we begin.

The message of the synod must announce the Good News of Jesus Christ clearly and attractively. Thus we recommend the words of Pope Francis who vividly engaged families at the Saturday Vigil for the World Meeting of Families in Philadelphia with the invitation: „So great was (God’s) love, that He began to walk with humanity, with His people, until the right moment came, and He made the highest expression of love – His own Son. And where did He send his son – to a palace? To a city? No.He sent him to a family. God sent him amid a family. And He could do this, because it was a family that had a truly open heart!“

We discussed a proper methodology, which needs to make reference to Sacred Scripture and Tradition throughout this document as we read the signs of our times in light of the Gospel.

A great concern relates to the overly bleak description of the contemporary scene. More attention needs to be given to theological reflection on the faithful, loving married couple and family, who, so often heroically, live an authentic witness to the grace of the family. Expanding the words to explain the „Good News regarding the family“, we sought to speak less of „crisis“ and more of „lights and shadows.“

We spoke of the vitality of many families who witness to the beauty of their family life and inspire others in their commitment to family life. Yet we also spoke of the many illusions in our contemporary world that sadly lead to a radical isolation. So too we spoke of the struggles and challenges, which are part of the shadows. How important it is to recognize and give support to these families and the power of their lived witness.

Another concern was an overly Euro-centric or Western mindset in the current wording. Rather we are called to a cultural tone that is global and that is open to the richness and real experiences of families today, invarious nations and continents.

Great attention was given to the family who migrates, calling forth special generosity of communities of faith and governments to welcome the gifts of these families.

We also highlighted the attention given to persons with disabilities and special needs and their families. Of special note was the care with which both the gifts and the struggles were presented. The richness of this section might serve as a helpful paradigm for the treatment of other topics in this document.

Also deserving of special mention is the role of public policy to foster family life in a way that truly honors the natural right of families to make decisions in a way that promotes the common good.

In summary, while the challenges are only too obvious, so too must we hold up the strengths and seeds of renewal already present so families might be active agents of the Good News of Jesus.

Aware that the grace of Christ will be taken up in the areas of this document devoted to the vocation and mission of the family, we urge synod delegates to announce the hope held out by Jesus as the first and last word of this synod. In Christ is our confidence.

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Relatio – Circulus Anglicus “B”

Moderator: Card. NICHOLS Vincent Gerard
Relator: S.E. Mons. MARTIN Diarmuid
(Mitglieder: Dolan, Kondrusiewicz, Souraphiel …)

The group recognized that the purpose of part I was not simply to repeat the analysis of last year’s Synod. It was felt, however, that the analysis of the difficulties which the family faces was too negative.

We look at what emerged in the reflection of the Church over the last year and what we have experienced in our own local churches. We tried to look in the light of faith at how millions of families truly try day by day to realize what Pope Francis called “God’s dream for his beloved creation.”

We witness every day families who try to make God’s dream their dream; to find happiness sharing their loving journey and seeing their love realized in the children they bear and guiding their children, especially their adolescent children into the mystery of marital love.

The group stressed that the extended family is so often the ordinary means by which men and women are accompanied through every stage of life. The love and support given by and received in so many families on the pilgrimage of life is an expression of the love that God has for his pilgrim people.

Despite the challenges that the family face in every culture, families with the assistance of divine grace do find within them the strength to carry out their vocation to love, to strengthen social bonds, and to care for wider society, especially for the most vulnerable. The group feels that the Synod should express strong appreciation to such families.

The place of part one is to listen and observe the factual situation of families. The group felt strongly, however, that for the Christian such an analysis should always look through the eyes of faith and not remain simply sociological analysis. More scriptural references would help to understand the nature of God’s dream that families are called to make their own and to realize that in the difficulties of life they can place their trust in a God who neither disappoints nor abandons anyone.

It was noted that alongside the socio-cultural challenges that families face, we should also openly recognize the inadequacy of the pastoral support that families receive from the Church on their itinerary of faith.

Analysis of the situation of the family should recognize how, with the help of grace, families who are far from perfect, living in an imperfect world do actually realize their vocation, even though they may fail along their journey. As members of the group we shared a reflection, each of us on the experience of our own family. What emerged was far from a stereotype of an “ideal family,” but rather a collage of families different in their social, ethnic, and religious background. Amid many difficulties our families gave us the gift of love and the gift of faith; in our families we discovered a sense of self-worth and dedication. Many of our families are of mixed confession or religion, but in all we learned an ability to pray and to reflect upon how the family is central to the transmission of faith in a multiplicity of situations.

An analysis based on the light of faith is far from an analysis which avoids facing reality. If anything, such an analysis can focus on questions of marginalization, which easily escape from the mindset of the dominant culture in many of our societies. An analysis based on the light of faith can lead to a deeper discernment of how families suffer marginalization and forms of poverty, which go beyond economic poverty to include the social, cultural, and spiritual.

Such discernment should help us to identify groups in our world of those who find themselves in a situation similar to that of Jesus and his parents, for whom there was “no place at the inn.”

It was noted that among the groups who experience such exclusion, one should not overlook families who are discriminated against or marginalized because of their belief in Jesus Christ.

The language of Scripture can be closer to the realities of the daily experience of families and can become a bridge between faith and life. The group felt that the language of the final document should be a more simple language, accessible to families, showing also that the Synod Fathers had listened to and heard their contribution and comments to the synodal process.

The situations in which families strive to live out their vocation are varied. It would be impossible to encapsulate all these situations in a single document. Each local Church should try to identify the particular situations of family marginalization in their own society.

Social policy should have a priority concern for its effects on families. Good social policy should begin with an indication of where the social peripheries of each community lie, rather than from a simple economic analysis. Such discernment of the reality of marginalization should also be a dominant characteristic of the pastoral care of the Church for families.

Social problems like inadequate housing, unemployment, migration, drug abuse, the cost of rearing children all have the family as primary victim.

In looking at the challenges facing particular groups, the group proposed a broad rewriting of paragraphs 17-30 under the title of The Family on the Pilgrimage of Life.

Young people live in an oversexualized culture. They need to be educated to a culture of self-giving, which is the basis of the self-donation of conjugal love.

Young people need to develop the ability to live in harmony with emotions and feelings, and to seek mature affective, mature relations with others. This can be an antidote to selfishness and isolation, which often lead young people to a lack of meaning in their lives and even to despair, self-harm, and suicide.

Generosity and hope are at the root of a culture of life. Life in the womb is threatened by the widespread practice of abortion and infanticide. The culture of life should also embrace the elderly and those with special needs, where very often support only comes from the extended family. Many families testify to the fresh vision of life that comes when one of its members has such special needs.

The experience in our group was that of pastors who share a firm conviction that the future of Church and society passes through the family. It was stressed that politics and policies may attempt to change structures, but politics alone do not change hearts.

The humanization of society and our future will depend on how was as a community realize God’s dream for his beloved creation. We can only give thanks to God for our Christian families who through their love and self-giving, however imperfect, open their hearts to the healing love of the God revealed in Jesus Christ.

We owe a great debt to these families who in immense ways support and challenge our ministry as pastors.

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Relatio – Circulus Anglicus “C”

Moderator: S.E. Mons. MARTIN Eamon
Relator: S.E. Mons. COLERIDGE Mark Benedict
(Mitglieder: Dew, Murry, Nicolás Pachón, Wuerl …)

The Catholic Church presents a fascinating interplay of diversity and unity. In that sense, our journey through the week has been deeply Catholic, deeply ecclesial. We have spoken in different ways of our different experiences of marriage and the family; yet a profound sense of why they matter has emerged. The sense of diversity led us to ask if this or that analysis or argument would be best dealt with at the local or regional level rather than at the global level. There was decentralizing tendency in much of our discussion; yet paradoxically this did not undermine our sense of unity in the task.

We spent considerable time discussing the ordering of the Instrumentum Laboris, beginning as it does with an analysis of the current situation of families before proceeding to reflect on the vocation and mission of the family. It was noted that the structure of the working document moved in the direction of See – Judge – Act, which seemed us sound because – at least in theory – it allowed us to be in touch with the family as it really is rather than with the family as we might wish it to be. In speaking of “the family”, we were conscious of the danger of lapsing into an idealized, removed and disembodied sense of family, which may have its own beauty and internal coherence but which can end up inhabiting a somewhat bloodless world rather that the real world of families in all their variety and complexity.

This led in turn to a larger consideration of the engagement of the Gospel and culture, the Church and history. The Church does not inhabit a world out of time, as the Second Vatican Council, “the Council of history”, recognized. Nor does the Church inhabit a world outside human cultures; the Church shapes cultures and cultures shape the Church. In considering marriage and the family here and now, we were conscious of the need to address the facts of history and the realities of cultures –with both the eyes of faith and the heart of God. That is what it has meant for us to read the signs of the times.

Through this week, we have been somewhat uncertain about the task presented to us, as we worked our way through the Instrumentum Laboris, at times falling into the trap of rewriting or into discussions that were more semantic than substantial. The going was very slow indeed at times, and we are left wondering how on earth we will manage to make our way paragraph by paragraph through the entire document before the end of the Synod. If the task itself has been unclear in this new Synod format, so too has been our method of working. We have had to shape the method as we have moved through the week, and this has challenged the resourcefulness and tactical sense of the Moderator, to say nothing of the patience of the group members. At times our work has seemed more muddled than methodical; but our hope is that focus, if not perfect clarity, will emerge as the Synod unfolds and we become more assured about both task and method.

We have spent considerable time discussing language in a way that looks beyond semantic quibbling. For instance, we had a lengthy discussion about what we meant by “the family”, which is nothing if not basic to this Synod. Some thought it would make more sense to talk of “families”, given the many different kinds of families we now see. Others preferred to think specifically of “the Catholic family”, but there was no perfect consensus on what that might mean. There are again many different kinds of Catholic families. In the end, we settled for a very general definition of “the family” as the unique form of human community based upon and flowing from the marriage of a man and a woman, linking this to a sense of God’s plan as attested to in Scripture.

We also considered certain phrases which have become commonplace in Church documents, among them “the Gospel of the family” and “the domestic Church”. These were vivid and illuminating formulations when they first appeared, but in the meantime they have become clichés, which are less clear in their meaning than they are usually assumed to be. We felt that it may be a good thing if they were given a rest and if we chose instead to use a language which was more accessible to those unfamiliar with our particular speak. In general and especially when speaking of marriage and the family, it was felt that we needed to beware of a kind of Church speak of which we are barely conscious. The Instrumentum Laboris has a more than its share of it, and it would be good if the final document moved in a different and fresher direction. Like Vatican II, this Synod needs to be a language-event, which is more than cosmetic. We need to speak of marriage and the family in new ways, which has implications on both the macro and micro level, as it does on both the local and universal level.

Part of the newness, we felt, needs to be a less negative reading of history, culture and the situation of the family at this time. True, there are negative forces at work at this time in history and in the various cultures of the world; but that is far from the full story. If it were the full story, all the Church could do would be to condemn. There are also forces which are positive, even luminous, and these need to be identified, since there may well be the signs of God in history. It is also true that marriage and the family are under new kinds of pressure, but this again is far from the full story. Many young people still want to marry, and there are still remarkable families, many of them Christian, heroically so at times. To see and speak positively of things is not to indulge in a kind of denial. It is rather to see with the eye of God, the God who still looks on all that he has created and still finds it good.

To address the many issues that we have discussed will take more than the first week or even the three weeks of the Synod. A longer journey stretches before us, just as an earlier journey has led us to this point – not just from late 2013 when Pope Francis announced the journey of the two Synods but from the Second Vatican Council and all that led to it. It has taken patience to work our way through this first week of the Synod, and it will take even more patience for us to follow the path ahead. But, as the Holy Father has reminded us in Evangelii Gaudium, “time is greater than space”. The patience which is not anxious about imperfect process and which is prepared to wait on God will untie the knots, even those we have struck in the early days of the Synod.

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Relatio – Circulus Anglicus “D”

Moderator: Card. COLLINS Thomas Christopher
Relator: S.E. Mons. CHAPUT, O.F.M. Cap. Charles Joseph
(Mitglieder: Di Nardo, Gómez, Palmer-Buckle, Van Looy …)

Those of us taking part in Circle D are grateful to Pope Francis for calling for this synod, and we are honored to be part of the process. We also want to express our gratitude for the hard work embodied in the Instrumentum Laboris (IL). We suggest that the document should start just as we begin any celebration of the Mass – with a kind of Confiteor, putting ourselves in the midst of the failures of the members of the Church, rather than judging them from the outside. We need to acknowledge and ask forgiveness for our own mistakes as pastors, especially those that have undermined family life.

We had two general observations:

First, while various elements of the IL are admirable, we found much of the text to be flawed or inadequate, especially in its theology, clarity, trust in the power of grace, its use of Scripture and its tendency to see the world through overwhelmingly Western eyes. Second, we felt limited in our ability to respond by not knowing clearly who the audience of the document is. In other words, are we writing to the Holy Father, to families of the Church, or to the world?

Most of our group felt the IL should begin with hope rather than failures because a great many people already do successfully live the Gospel’s good news about marriage. Our group expressed concern that readers will simply ignore the document if it begins with a litany of negatives and social problems rather than a biblical vision of joy and confidence in the Word of God regarding the family. The huge cloud of challenges pervading the first section of the text unintentionally creates a sense of pastoral despair.

Several group members felt that Section II should precede Section I. Others supported the current arrangement of the text. A shared concern was that most people won’t read a dense or lengthy document. This makes the IL’s opening section vitally important; it needs to inspire as well as inform. Additionally – recalling the work of Aparecida – members stressed that the focus of the text should be on Jesus, through whom we describe and interpret the world’s present situation. We should always begin with Jesus.

If marriage is a vocation, which we believe it is, we can’t promote vocations by talking first about its problems.

As the Trinity is the source of reality, and because all communities originate in the community of the Trinity, some thought that the Trinity should be the document’s starting point.

Members noted that in his letters, St. Paul would often write a prologue of praise to people whose sins he would then critique. This was a common style in his epistles, and effective.

Our group thought there were a number of elements missing from the text: a serious reflection on gender ideology, more reflection on pastoral care for the differently-abled, the role of fathers and men as well as the role of women, and a deeper treatment of the destructive nature of pornography and other misuses of electronic technology.

Members criticized many of the paragraphs in the first section. Some thought the presentation was chaotic, without inherent logic. Sentences seemed to be tossed together without any organic connection to one another.

Some thought the text worked well because the family today does, in fact, face serious problems. That’s why we’re here at the synod: to deal with those problems; and people who suffer want to see their reality touched by what we say. So it’s important to speak in a way that will draw people’s attention.

Still others thought that the text lacked anything that would attract people. If the document is destined to the general public, they felt that stories from family life, or the lives of the saints along with illustrations, should be included to make the material more compelling. They stressed the need to review the language of the document and ensure that it appeals to both men and women, leaving no one out.

Members worried that the English translation may not be faithful to the official Italian text. Others complained that many of the document’s statements were too general and not specific enough. Still others felt the text had many inaccurate generalizations, was verbose and repetitive.

Members said that some of the sections seemed narrow in scope and excessively inspired by West European and North American concerns, rather than a true presentation of the global situation. Some of the members thought that terms like “developing nations” and “advanced countries” were condescending and inappropriate for a Church document. Others thought that the language of the text was too careful and politically correct, and because of that, the content was unclear and sometimes incoherent. Wonderfully good points were made in some paragraphs, but they were addressed too briefly and in a poorly developed manner. They seemed to be simply pulled together and listed, rather than presented logically.

Overall, members felt that Pope Francis and the people of the Church deserve a better text, one in which ideas are not lost in the confusion. Our group suggests that the text should be turned over to a single editor for clarification and refinement. The current material is obviously the work of a committee. Because of that, it lacks beauty, clarity and force.

Finally, members felt strongly that even in difficult situations, we need to underline the fact that many Christian families serve as a counter-witness to negative trends in the world by the way they faithfully live the Catholic vision of marriage and the family. These families need to be recognized, honored and encouraged by the document. Thus the first section of the IL text, which is about “observing” the facts, ought to highlight the good as well as the bad and the tragic. Heroic holiness is not a rare ideal and not merely “possible,” but common and lived vigorously in much of the world.

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Relatio – Circulus Italicus “A”

Moderator: Card. MONTENEGRO Francesco
Relator: Rev.do P. ARROBA CONDE, C.M.F. Manuel Jesús
(Mitglieder: Bassetti, Caffarra, Celli, Coccopalmerio, Fisichella, Gadecki, Pinto, Rylko, Sandri, Schewtschuk , Spadaro, Sturla Berhouet, Urosa Savino …)

Il circolo Italicus A è formato da padri provenienti da diversi paesi dell’Europa (Est e Ovest), due dall’America latina e uno dell’Africa. Insieme al delegato fraterno, hanno arricchito il dialogo due coppie di sposi intervenute, l’una in qualità di esperti, l’altra di uditori.

L’unità tematica tra questa e la precedente assemblea sinodale è soprattutto la novità metodologica relativa alla procedura, con l’accresciuta valorizzazione della discussione nei circoli minori. Questo ha provocato una comprensibile difficoltà di partenza, progressivamente superata, quando la riflessione si addentrava nei contenuti dei testi.

Anche rispetto alla metodologia sostanziale che sembra aver guidato la stesura dell’Instrumentum laboris, non sono mancate iniziali obiezioni, espressione di diverse e legittime sensibilità tra i padri. L’ostacolo che una tale situazione poteva rappresentare è stato ugualmente superato dalla volontà, ben presto resa esplicita, di sforzarsi per offrire il più possibile una testimonianza di unità sui contenuti di questa parte, atteso che le proposte che emergevano dall’una e dall’altra sensibilità sono apparse più complementari che contrapposte.

A tale desiderio di testimoniare l’unità nel discernimento dei membri del circolo si aggiunge, in questo caso, la testimonianza di unità con il cammino sinodale percorso nell’assemblea straordinaria dello scorso anno, e alla quale ci ha sollecitati in modo esplicito il Santo Padre. Poiché tale cammino é espresso nei numeri dell’Instrumentum laboris che riprendono la precedente Relatio Synodi, le proposte formulate in relazione ad essi sono state caratterizzate dal desiderio di arricchirle o completarle, ma anche di evitare per quanto possibile di introdurre modifiche con contenuti di segno opposto.

Importante giovamento alla riflessione unitaria è derivato dal desiderio di manifestare la volontà di compierla nel solco dell’unità cum Petro et sub Petro, che ha indotto ad avvalersi per una buona parte dei contributi al testo, delle omelie di Papa Francesco, delle sue catechesi sulla famiglia nelle udienze generali, e di altri testi del suo magistero. Scelta che si pone in continuità con la perenne dottrina della Chiesa, di cui è sembrato importante far menzione anche in questa parte, soprattutto dei testi di Gadium et Spes, valorizzando la ricorrenza del 50° anniversario del Concilio.

Vale la pena sottolineare che, l’unità sostanziale tra le preoccupazioni proprie di ciascuna delle due sensibilità metodologiche, rispetto al discernimento che si doveva compiere sui numeri di questa prima parte, è stata facilitata dalla percezione, presto condivisa, di tre tipi di esigenze di portata generale:

La necessità di mantenere lo stile di approccio alle sfide che rappresenta la realtà familiare nel contesto attuale, partendo sempre dai dati positivi, affermando la speranza che ci muove, nonché la presenza del Signore, rassicurante anche in questa ora, senza con ciò ignorare o addolcire la gravità degli elementi negativi.

L’esigenza di far espressa menzione della portata radicale che possiedono alcuni di tali fattori negativi rispetto all’essenza stessa della realtà familiare.

Lo sforzo per formulare il Vangelo della famiglia, che feconda le varie culture, in termini di proposta anche culturale, che si offre a tutti. Tale sforzo appare indispensabile in un momento in cui è in atto (sulla tematica) un cambiamento epocale.

I padri del circolo si sono sforzati molto seriamente per compiere un discernimento in grado di produrre formulazioni il più condivise possibile. Di ciò è prova il fatto che la maggior parte dei modi, dopo lunghe discussioni in certi casi, è stata votata all’unanimità.

Vengono ora indicati sinteticamente gli aspetti più specifici che sono stati oggetto di speciale discernimento nel circolo, sull’introduzione e su ciascuno dei quattro capitoli della prima parte.

Introduzione

Una buona parte dei padri, nell’analizzare il testo dell’introduzione al documento, ha segnalato l’esigenza di utilizzare formule che lascino fuori dubbio sin dall’inizio che l’unico modello di famiglia che corrisponde alla dottrina della Chiesa è quello fondato sul matrimonio tra uomo e donna. L’indicazione è stata accolta prontamente avvalendosi dell’omelia di Papa Francesco nella Messa di apertura di questa assemblea.

L’introduzione è sembrata il luogo adatto nel quale riferirsi alla portata epocale del cambiamento in atto rispetto alla famiglia, e alla risposta con valenza anche culturale cui ci sentiamo chiamati come Chiesa.

Capitolo I

Sul contesto antropologico e culturale è parso necessario riferirsi con maggiore abbondanza ai rischi dell’ideologia del gender, nonché alla sua incidenza negativa nei programmi educativi di molti paesi.

Anche rispetto alla sfida del secolarismo è sembrato necessario che ci sia un maggior sviluppo.

Capitolo II

I testi sul contesto socio-economico sono stati ritenuti sostanzialmente adeguati e completi, essendosi ridotti i contributi alla menzione espressa della sfida che rappresentano i figli dei genitori separati, e alla cultura dello scarto vincolata alla sfida ecologica.

Capitolo III

Oltre al completamento di alcune situazioni meritevoli di menzione nel capitolo III (come la tratta di persone, la cura pastorale delle famiglie che hanno vissuto le migrazioni, …) è sembrato importante dividere alcune tematiche disomogenee nel n. 28, separando i temi dei bambini e delle donne, nonché includendo il tema della presenza-assenza dei padri.

Capitolo IV

Nella formazione all’affettività si è ritenuto d’obbligo far menzione espressa dell’ideale della castità e del valore dell’oblatività.

[Hervorhebungen im Original]

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Relatio – Circulus Italicus “B”

Moderator: Card. MENICHELLI Edoardo
Relator: Card. PIACENZA Mauro
(Mitglieder: Bertello, Eijk, Mokrzycki, Paglia, Pezzi, Ravasi, Semeraro, Twal, Vegliò …)

I Padri facenti parte del Circolo Italico B hanno proceduto alla lettura dei singoli numeri della I parte dell’IL e alla loro considerazione con ampia e articolata discussione, addivenendo sempre a conclusioni ampiamente condivise.

Con una visione fondamentalmente positiva del testo si sono redatti i singoli “MODI” sempre avendo a mente quel realismo pastorale che intendiamo perseguire. In generale si è rilevata la convinzione di asciugare un poco il testo, di evitare il più possibile frasi subordinate e rivederlo sotto l’aspetto stilistico.

Si parla ai primi numeri di cambiamento antropologico – culturale, ma ci si pone la domanda: cambiamento di chi? Certamente non dell’insegnamento di Cristo: il cambiamento è del mondo e si dovrebbe chiarire. Si preferirebbe parlare di “cambiamento culturale nell’attuale società” (nn. 6-7). Sembrerebbe inoltre conveniente dare un contenuto all’espressione “Vangelo della Famiglia” e, nel n. 6, spendere qualche parola circa il valore della persona.

I Padri hanno rilevato l’importanza del fatto che il testo possa riportare maggiori citazioni bibliche (per incontrare la prima si deve arrivare al n. 39, p. 32) e qualche citazione patristica. In questo senso al n. 7 (p. 13), dove si parla della bontà del progetto creativo di Dio si potrebbe citare la Sacra Scrittura e il testo di Clemente Alessandrino, laddove insegna che l’uomo diventa immagine di Dio cooperando alla creazione. Nel contesto della fragilità e forza della famiglia (n. 10) i Padri hanno espresso l’auspicio di un cenno alla “vocazione” della famiglia.

È opportuno ricordare che la pari dignità fra uomo e donna ha radici evangeliche. Si ricorda e si rilancia la realtà della donna e del suo ruolo all’insegna della reciprocità valorizzando l’uguaglianza e la differenza, evitando eccessi e unilateralità.

D’altro canto si sottolineano i limiti di un femminismo all’insegna della sola uguaglianza che schiaccia la figura della donna su quella dell’uomo e i limiti di quello all’insegna della sola differenza che tenta di allontanare le identità uomo-donna.

I Padri hanno suggerito di considerare il rapporto tra welfare ed azione compensativa della famiglia. Tuttavia si domandano efficaci interventi legislativi finalizzati al sostegno della famiglia e delle sue necessità.

Si è auspicato un cambiamento della prassi delle Organizzazioni Internazionali che condizionano i loro aiuti per lo sviluppo dei paesi più poveri alle politiche demografiche.

Anche grazie all’impulso della dottrina sociale della Chiesa e ultimamente dell’Enciclica Laudato si’ si auspica una conversione della mentalità contemporanea attraverso la cultura di una «ecologia integrale», verso un nuovo modo di pensare e di vivere (n. 16).

In riferimento all’ultima stagione della vita, i Padri ritengono si debba esprimere un incoraggiamento a sostenere quelle realtà ecclesiali che si adoperano per stare accanto alle famiglie provate, affinché possano vivere tale momento di dolore alla luce della speranza cristiana (n. 20).

Il fenomeno migratorio odierno, che riguarda non poche popolazioni in varie parti del mondo, causato dalla guerra, dalla povertà o dal desiderio di una vita migliore, coinvolge sempre più profondamente le famiglie e interpella in modo particolare anche le Chiese. Pertanto l’accompagnamento dei migranti e dei rifugiati esige una pastorale specifica e collaborativa – tra Chiesa di provenienza e Chiesa di accoglienza – rivolta ai membri delle famiglie che emigrano, e a quelli che rimangono nei luoghi di origine. Il rispetto delle diverse culture e delle diverse fedi, da parte di chi emigra e di chi accoglie, costituisce una delle condizioni indispensabili per una integrazione che porti ad una pacifica convivenza. È pure importante sottolineare non solo i diritti dei migranti, ma anche i loro doveri.

La famiglia, intesa come comunità educante, conduce a sostenere l’espressione poliforme dell’affettività preferendo la testimonianza all’insegnamento, camminando insieme, armonizzando i sentimenti secondo il proprio stato di vita nella prospettiva del pieno dono di sé.

La famiglia della Chiesa esprime pienamente l’espressione di comunità educante curando in particolar modo la preparazione dei diversi – per ministeri, carismi, competenze – operatori pastorali. Si segnala la delicatezza dell’educazione all’affettività nella formazione presbiterale.

È da sottolineare che, così come per Dio non esistono “lontani”, analogamente per la Chiesa. A fronte della condizione sofferta dalle coppie impossibilitate a generare figli si deve esprimere particolare cura pastorale di consolazione e di sostegno reindirizzando anche alla realizzazione di una generatività che non coincide necessariamente con la fecondità biologica, come per esempio l’adozione e l’affidamento.

I Padri segnalano la necessità di denunciare lo sfruttamento:

- del lavoro minorile

- dei bambini-soldato

- del corpo della donna (prostituzione, utero in affitto, violenza fino al femminicidio e lo stupro come “arma di guerra”).

I nn. 31-33 esprimono una realtà che interpella corpo e spirito, progetto e sentimenti. Si avverte la necessità di ribadire che la Chiesa ha uno sguardo positivo sulla sessualità, espressione di tensione sinfonica tra eros e agape.

Si ritiene necessario, al riguardo della sfida bioetica (n. 34) di tenere conto del patrimonio filosofico – teologico cristiano che può indirizzare una comprensione più serena di una materia così delicata, favorendo la collaborazione di esperti.

[Hervorhebungen im Original]

 

Relatio – Circulus Italicus “C”

Moderator: Card. BAGNASCO Angelo
Relator: S.E. Mons. BRAMBILLA Franco Giulio
(Mitglieder: Amato, Calcagno, Filoni, Parolin, Scherer, Sgreccia, Solmi, Spiteris, Stella, Tettamanzi, Versaldi, Zimowski …)

Le sessioni del Circulus Italicus (C) hanno discusso con grande attenzione il testo della prima parte, nei suoi aspetti generali, nella sua architettura e nello sviluppo linguistico e contenutistico del documento. Il frutto dell’ampia analisi ha messo in luce tre aspetti di carattere generale:

  1. La tessitura del testo è apparsa a molti fortemente connotata da una prospettiva occidentale (europea e nordamericana), soprattutto nella descrizione degli aspetti e delle sfide aperte dalla secolarizzazione e dall’individualismo che connota le società dei consumi. La presenza nel circolo di membri sinodali dell’Europa orientale, dell’America latina e di altri Paesi africani o del vicino Oriente ci ha ricordato anche altre prospettive, che devono essere integrate nel testo e che abbiamo tentato di esprimere in qualche emendamento. Soprattutto è emersa la raccomandazione che nella revisione del documento si proceda con grande attenzione a facilitare il testo, a ripulirlo da un linguaggio troppo tecnico e ad arricchirlo con punti di vista diversi. Abbiamo favorito l’accoglienza dei modi che illustrano un ventaglio di situazioni che rendono la diagnosi, offerta nel testo, più rispondente alla varietà cattolica della Chiesa e alla ricchezza delle esperienze umane raccontate nel testo. Si è anche sottolineato che la diagnosi offerta nel documento privilegia le ombre e fatica ad evidenziare i punti di forza positivi che emergono dal panorama tracciato. L’ampia fenomenologia di questa prima parte diventa veramente utile se riesce a indicare strade nuove per la famiglia.
  2. Si è discusso molto, già a partire dal titolo del Documento, sul “punto focale” dell’intenzione pastorale che muove questo Sinodo su La vocazione e missione della famiglia nella Chiesa e nel mondo contemporaneo e sulla sua traduzione nella architettura del documento. Iniziando la lettura dalla prima parte, molti hanno fatto osservare che nel testo dovrebbe apparire chiaramente che le tre parti devono essere lette in una profonda circolarità. Il metodo del “vedere, giudicare agire”, che sembra il filo rosso del testo, non va inteso e praticato intendendo le tre tappe come crono­logicamente successive, ma in modo fortemente intrecciato, così che non si può “vedere” se non lasciandosi educare dallo sguardo di Gesù e dall’amore per le famiglie e per i popoli. L’annuncio evangelico sulla famiglia e che considera la famiglia come soggetto di evangelizzazione si colloca così al centro della cura della Chiesa (“giudicare”), e dovrà stimolare una prassi pastorale nuova e creativa (“agire”) per l’iniziazione delle giovani famiglie, per l’accompagnamento delle famiglie con figli adolescenti e giovani e per l’integrazione della famiglie dal cuore ferito. È emersa un’indi­cazione pressante per la stesura finale a raccordare con richiami e rimandi signi­ficativi la circolarità fra le tre parti. A questo proposito il nostro “circolo” propone un emendamento che anticipa il numero 10 (sulla “Forza e debolezza della famiglia oggi”) e lo riscrive totalmente come numero introduttivo alla prima parte (n. 6).
  3. La terza osservazione generale riguarda la lunga sezione intitolata “Famiglia e Inclusione” che colpisce talvolta per la sua eterogeneità di prospettive e di analisi e che ci ha occupati per quasi un giorno intero di dibattito. Il tema dell’inclusione è qui introdotto come un complesso di sfide che sono legate alla famiglia dove alcune situazioni (la terza età, la vedovanza, il fine vita, la disabilità, i migranti, i bambini, le donne, ecc.) possono diventare motivo di esclusione, di marginalità, di separazione e di nuove povertà, altrettanto gravose come le povertà materiali. Il nostro circolo suggerisce di mutare il titolo: “La famiglia: le sfide dell’inclusione”, togliendo dai successivi titoli la ripetizione delle molte “sfide” che sono attribuite alla trattazione dei diversi soggetti. Molti modi che il nostro circolo ha proposto intendono anche leggere in positivo queste sfide non solo per la famiglia perché diventi luogo di inclusione, superando il suo regime di vita appartata (vive in un “appartamento”), ma anche per la missione evangelizzatrice della Chiesa. E solo dal concorso virtuoso della famiglia, della comunità cristiana e delle altre realtà sociali che la sfida dell’inclusione può camminare, coinvolgendo tutte le facce di questo poliedro dai molti volti. L’obiettivo è di mostrare che la famiglia è il crocevia di molteplici integrazioni che cambiano la vita fraterna della chiesa e danno forza al tessuto sociale.
  4. Il Circolo Italicus C propone infine una serie di emendamenti. Alcuni ritiene che siano importanti per arricchire il testo e mette a disposizione gli altri per il lavoro della Commissione centrale. Cito i temi degli emendamenti di cui si è fornita la stesura di un testo nuovo o di parti di testo.

- Forza e fragilità della famiglia oggi. Questo numero è stato riscritto, anticipando il n. 10 che risultava la conclusione un po’ debole del primo capitolo. È stato trasformato in un Incipit che introduce tutta la prima parte e la apre alle due successive. Il numero indica nella famiglia, realtà terrena e mistero di salvezza, la capacità che essa ha di incarnarsi nelle culture umane e di trasformarle. In ciò sta esattamente la forza della famiglia e insieme la sua debolezza. Accompagnare la famiglia nei grandi momenti di trasformazione della società è il modo con cui la Chiesa mette la famiglia al centro della sua azione evangelizzatrice. Tutta la prima parte del documento descrive il “grande campo” in cui seminare il seme buono perché fruttifichi.

- Il cambiamento antropologico: il testo propone una integrazione del numero 7 e cerca di descrivere il cambiamento antropologico non solo nelle sue ombre, ma anche per le opportunità che esso tiene aperte per la vita della coppia e della famiglia, valorizzando le possibilità contenute in alcuni filoni dell’antropologia contemporanea.

- Teoria del genere: il Circolo precisa le implicazioni del numero 8 sulle teorie del genere, mettendo più chiaramente in luce il loro carattere ideologico e offrendo alle famiglie un aiuto per riprendersi il loro originario diritto all’educazione dei figli nel dialogo responsabile con gli altri soggetti educativi.

- Le nuove forme di povertà: l’emendamento arricchisce la lettura del quadro delle nuove povertà segnalando fenomeni di sfruttamento della prostituzione, selezione delle bambine prima della nascita, lavoro minorile e diffusione delle diverse forme di dipendenza.

- I disabili e la comunità cristiana: il modo mette maggiormente a fuoco la cura della chiesa per le famiglie con disabili, promuovendo i cammini ecclesiali nella catechesi e nella liturgia per i portatori di handicap e un’accoglienza cordiale da parte delle comunità cristiane.

- Nuovo ordine dei n. 31-33 del capitolo IV sul tema della rilevanza della vita affettiva: si propone di riordinare i numeri citati in questo modo: n. 31-33-32. Sono proposti anche tre emendamenti sostitutivi che riguardano il sostegno della chiesa ai processi di maturazione affettiva (n. 31), l’educazione degli affetti nello sviluppo evolutivo (n. 33), e, infine, l’intervento dei diversi soggetti educativi nel cammino formativo (n.32).

Questi sono alcuni emendamenti che hanno cercato di dare consistenza alle tre osservazioni introduttive. Auguriamo buon lavoro alla Commissione.

[Hervorhebungen im Original]

 

Relatio – Circulus Hibericus “A”

Moderator: Card. RODRÍGUEZ MARADIAGA, S.D.B. Óscar Andrés
Relator: Card. LACUNZA MAESTROJUÁN, O.A.R. José Luis
(Mitglieder: Ezzati Andrello, Fernández, Martínez Sistach, Osoro Sierra, Poli, Rivera Carrera …)

En la 1ª. Sesión, después del rezo de tercia, se procedió, como estaba previsto, a la elección del moderador y del relator. Para el cargo de moderador, fue elegido en segunda votación con 19 votos, el Card. Oscar AndresRodriguez Madariaga, SDB, Arzobispo de Tegucigalpa (Honduras) y, para el cargo de relator fue elegido en tercera votación con 17 votos, el Card. José Luis Lacunza Maestrojuan, OAR, Obispo de David (Panama).

Cumplidas estas formalidades se inicia la lectura del IL, punto por punto, y se van haciendo comentarios sobre los mismos, entre los que destacamos los siguientes:

- Resaltar la belleza del amor humano abierto a la vida.

- Explicitar más que significa “escuela de humanidad”, a la vista sobre todo de alguna exposición en el aula sobre familias en las que se verifican actos de violencia contra la mujer, los niños, etc.

- Señalar el desafío de la renovación de la propia Iglesia. Es cierto que los “factores externos” nos afectan y son fuertes, pero ¿cómo hemos respondido como Iglesia? Hemos fallado en la “formación cristiana” y en la “educación de la fe” y se llega al matrimonio con muchas lagunas.

- Deberíamos preguntarnos ¿qué hemos dejado de hacer? Somos también culpables de la situación de la familia, ya que, en muchas ocasiones, hemos vivido de rentas.

- No se hace suficiente hincapié en los “abuelos” : hoy día crece el promedio de edad de vida y los abuelos disponen de tiempo y capacidades para intervenir en la formación de los nietos. Habría que hacer una llamada a vivir con gozo el cumplimiento de esa misión.

- Descubrir lo que la familia es de verdad: el contexto es importante pero nos debe llevar a ver una oportunidad para seguir creciendo y fortaleciendo.

- Los comentarios del ámbito secular, cuando la Iglesia habla de la familia, dicen que el pensamiento de la Iglesia es medieval, que no está en sintonía con el mundo actual, que no percibe la realidad. Quizá eso nos hace ver que en nuestra reflexión sobre la familia y el matrimonio ha sido monotemática, hemos hecho hincapié en algunos aspectos y nos hemos quedado en la pura norma sin asumir lo que es en realidad el verdadero ser de la familia que, desde una visión integral, es un tesoro.

-¿Cómo nació la crisis? Sin duda, también ha tenido que ver el tipo de catequesis que hemos hecho y se necesita una preparación mas profunda.

- En la primera parte falta algo muy esencial: tratamos de resolver problemas sin saber cual es su origen.

- Hay necesidad de mayor renovación, no solo de las personas sino también de las comunidades, teniendo cuidado con el lenguaje y el modo de presentar la doctrina.

- Ampliar lo que tiene que ver con el “cambio antropológico”: habría que poner de relieve como se oculta la presencia de Dios y, en consecuencia, también del otro; hay un cuestionamiento y sospecha de la institución; falta análisis sobre la influencia de las tecnologías que conllevan soledad, falta de comunicación, individualismo. Hay que sembrar en la cultura el Evangelio de la familia, pero no siempre conocemos la cultura.

- Las parejas se casan sin saber a que van: cual es su identidad como matrimonio y como familia. Inclusive, muchos sacerdotes no saben cual es. Hay que apoyar ese proceso en todo el trayecto de formación.

- No se dice que es la familia. Y no es cuestión solo de preparación porque muchos, sin preparación, han sido fieles y felices, y otros, con mucha preparación, han terminado separados.

- Se ha dado una ruptura de la unidad entre amor, sexualidad y procreación.

- No solo eso, sino que se ha separado también de la dimensión educativa: se ha roto la relación entre amor, sexualidad, matrimonio, familia y educación de los hijos.

A partir de ahí, en las sesiones posteriores, se pasa a un análisis y comentarios contratos que se van plasmando en modos que se someten al discernimiento del grupo y, según se van aprobando, se plasman en los formatos oficiales.

De esa manera, al termino del análisis de los 36 puntos que contiene la 1ª parte se aprobaron 54 modos que serán entregados en secretaria.

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Relatio – Circulus Hibericus “B”

Moderator: Card. ROBLES ORTEGA Francisco
Relator: S.E. Mons. PORRAS CARDOZO Baltazar Enrique
(Mitglieder: Braz de Aviz, Blázquez Pérez, Salazar Gómez …)

En un clima cordial y fraterno, los padres sinodales, con la ayuda de los expertos y el acompañamiento de los auditores, hemos compartido en español y portugués, miembros de Europa, Africa y América Latina, la temática relativa a la primera parte: la escucha de los desafíos que afronta la familia. Cabe destacar la participación activa de todos los miembros del grupo.

Se vio muy positivo la metodología compartida en este sínodo y la gran libertad y fraternidad con la que se trataron los temas. Se aludió a que la mayoría de miembros participaron también en el sínodo extraordinario, lo que facilitó el trabajo de grupo.

No hubo tiempo de analizar el capítulo 4. Y se solicita que haya tiempo para tratarlo más adelante porque hay temas de mucho calado.

Como observación general que surgió a lo largo del intercambio, se pide cuidar con más empeño el lenguaje de las traducciones que no siempre concuerdan con el original italiano, y en ocasiones, se usan vocablos ajenos al español o portugués.

Se procedió, en primer lugar, a la lectura en voz alta de cada capítulo, para luego proceder a su revisión punto por punto. Después de una breve lluvia de ideas o puntos de vista, el Moderador solicitó que se presentara por escrito cada modo propuesto para su discusión y posterior votación.

En general, fueron mayores las coincidencias que las divergencias lo que permitió llegar a consensos y unanimidad. Cuando las proposiciones o modos al ser compartidos no gozaban de unanimidad, generalmente eran retirados por su ponente.

Recogemos las ideas principales en las que hubo mayor consenso.

Reafirmar la metodología empleada en el Instrumentum Laboris -IL- como la adecuada, y debe ser conservada.

El desafío: relacionar el Sínodo Extraordinario y el actual. Darle continuidad. Lenguaje de esperanza, la Iglesia del sí.

Sentido pastoral:

a) no hablar de la familia en abstracto, sino desde las distintas realidades de la misma; las mudanzas antropológicas son más profundas de lo que nos imaginamos (biotecnología, género). Es un reto lleno de esperanzas.

b) preguntarnos por lo que hacemos y lo que debemos hacer. Evaluarnos a la luz del estilo Francisco.

c) La familia como sujeto de toda la pastoral. Necesidad de la formación.

d) No sentirnos dueños sino servidores de la familia. Convertir las leyes antifamilias en leyes muertas.

e) deficiente iniciación cristiana y fragmentación de la pastoral. Realidad de la disminución de los miembros de la Iglesia.

f) señalar las experiencias positivas: movimientos, catecumenado domiciliario, familias formadas y formadoras, apoyar programas de familia y bioética en las universidades y colegios.

Relación entre el ver y el actuar. El ver del IL tiene una dimensión ético-teológica. Partir de la mirada de Dios.

Realidades intercomunicadas:

a) la fe es débil y así no puede asumir el desafío. Fragilidad e inmadurez, sanación afectiva.

b) descuido de Dios, indiferencia, así no hay capacidad de iluminar.

c) las legislaciones nacionales e internacionales responden a un mismo patrón y pretenden imponerse.

d) pasar de una espiritualidad individual a la de comunión, de lo contrario no se superan los problemas de la familia.

e) revisar la autoridad y la obediencia, como fraternidad y servicio.

f) ver la familia como un desafío cultural (ideología de género, nuevo orden mundial, lenguaje ambiguo).

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Relatio – Circulus Germanicus

Moderator: Card. SCHÖNBORN, O.P. Christoph
Relator: S.E. Mons. KOCH Heiner
(Mitglieder: Bode, Kasper, Koch Kurt, Laham, Marx, Müller …)

Im deutschen Zirkel unter Leitung von Christoph Kardinal Schönborn O.P. haben wir in einer sehr offenen und guten Atmosphäre den ersten Teil des Instrumentum laboris bedacht und bearbeitet. Die verschiedenen Sichtweisen der Teilnehmer waren bereichernd und wurden so auch wahrgenommen. Die Arbeit in dieser Gruppe zeigte meines Erachtens wieder einmal: Vielfalt macht reich.

Der Gesamtduktus des Textes fand einmütiglich Zustimmung. Auch sind wir mit der gegebenen Reihenfolge des Instrumentum laboris, also mit der Anordnung der drei Kapitel, sehr einverstanden. Sie greift den Aufbau die Papiere früherer Synoden und Konferenzen auf, die vom Sehen zum Urteilen führen und schließlich in das Handeln münden.

Wir haben aber auch Elemente hinzugefügt, die uns wichtig sind. So schlagen wir vor und bitten, am Beginn des ersten Kapitels einen Abschnitt einzufügen, der die Schönheit der Ehe und den Auftrag der Ehen und Familien umschreibt und greifen dabei das Anliegen der Betrachtungen von Papst Franziskus auf. Dankbar und staunend nehmen wir wahr, dass die Ehe berufen ist an der Schöpfungskraft Gottes teilzunehmen und an seinem Werk der Erlösung. Die Ehe ist nicht nur ein Thema des katholischen Glaubens sondern erweist sich in ihrem tiefsten Gehalt als Grundsehnsucht der Menschen. Sie zeigt sich weit über die kulturellen und religiösen Grenzen und über allen gesellschaftlichen Wandel hinweg als bemerkenswert konstant. Der Mensch sehnt sich danach, geliebt zu werden und Liebe zu schenken. Liebe ist das umfassende und bedingungslose Ja zu einem anderen Menschen – um seiner selbst willen, ohne Hintergedanken und Vorbehalte. Auch ist es ein menschlicher Grundzug, dass Liebe sich stets weiterschenken will. So entfaltet sich die Ehe in der Liebe zu den Kindern und den anderen Familienangehörigen. So wächst aus der Ehe die Familie, die ausstrahlt in Gesellschaft und Kirche. Die christliche Ehe ist damit ein Stück gelebte Kirche.

Wir schlagen auch vor, in diesem einleitenden Gedanken den Eheleuten und Familien für ihren großen Dienst füreinander, für unsere Gesellschaft und für unsere Kirche zu danken. Wir wollen auch denen besonders danken, die in Schwierigkeiten beieinander geblieben sind und so ein sichtbares Zeichen der Treue Gottes geworden sind.

In diesem einleitenden Wort möchten wir auch erwähnen, warum wir als Bischöfe zur Ehe und Familie Stellung nehmen: Wir kommen aus Familien, leben als Familie und nehmen Anteil am Leben der Familie. In unserer Verantwortung als Hirten sorgen wir Bischöfe uns um das Leben der Ehen und Familien. Wir möchten aber auch Hinhören auf ihre Lebensumstände und ihre Herausforderungen und sie mit dem liebenden Blick des Evangeliums begleiten und stärken.

In einer anderen Ergänzung möchten wir beispielsweise das Familienthema Verwandtschaft aufgreifen. In ihrer jeweiligen kulturellen Prägung bieten vor allem die Verwandtschaftsbeziehungen weit über die Kernfamilie hinaus vielerlei Möglichkeiten der Unterstützung in der Erziehung von Kindern und des familiären Zusammenlebens. Sie sind besonders wichtig, wo durch Migration, Katastrophen und Flucht, aber auch durch die Effekte der Arbeitsmobilität oder infolge zerbrochener menschlicher Beziehungen das Leben der Kernfamilie erschwert, beeinträchtigt oder sogar zerstört ist. Gerade in diesen Situationen erweist sich das weite Netz der Verwandtschaft als kostbare Hilfe.

Diese beiden Beispiele mögen zeigen, dass wir den uns vorgelegten Text positiv angenommen haben, aber auch weiter zu entwickeln und zu ergänzen versucht haben.

Eine Anmerkung möchte ich noch vortragen zur Wahrnehmung und Beurteilung unterschiedlicher kultureller Gegebenheiten. Ein Synodendokument muss die jeweiligen kulturellen Eigenheiten und Unterschiede sachgerecht wahrnehmen. Besonders dann, wenn es um ambivalente oder aus kirchlicher Sicht problematische Elemente der heutigen kulturellen Wirklichkeit geht. Hier ist eine differenzierte Analyse und Beurteilung unabdingbar, um zu einem sachgerechten und nuancierten weltkirchlich-interkulturellen Austausch beizutragen. An einem Beispiel darf ich dies verdeutlichen: Oftmals ist im ersten Kapitel vom Individualismus die Rede. Als egoistischer Grundzug ist er zweifelsohne eine große Gefahr für das Leben der Menschen. Nicht verwechselt aber darf er werden mit der Individualität des Menschen. Jeder einzelne Mensch ist von Gott ganz einmalig und großartig geschaffen und verdient seine Hochachtung und den Schutz der Würde seiner Person. In unserem Text ist mehrmals vom Individualismus die Rede, aber wenig werden die positiven Zeichen der Zeit gewürdigt, die sich aus der Achtung der Individualität des Menschen ergeben. Wenn wir hier nicht differenziert wahrnehmen, kommen wir auch zu unterschiedlichen Bewertungen unserer Gesellschaft und folglich auch zu unterschiedlichen pastoralen Empfehlungen. Unser Zirkel bittet, nicht zu sehr in eine Überbewertung der eher pessimistischen Wahrnehmung unserer Gesellschaft zu verfallen.

Schließlich: Es stellt sich ein doppeltes Problem der Übersetzung, das der wörtlichen Übersetzung der italienischen Texte und das der kulturellen Übersetzung der Inhalte.

Die deutsche Übersetzung folgt relativ genau dem italienischen Text, was aber bisweilen den deutschen Text oft schwer verständlich macht. Gründe dafür sind oft die überlangen Sätze, die im deutschen kürzere Sätze erfordern. Auch der verschachtelte Stil macht zu schaffen. Hier ist generell auf kürzere Sätze zu achten und bessere Strukturierung der Inhalte. Bei der Übersetzung der endgültigen Texte ist auf einen guten Stil, angenehme Lesbarkeit und klaren Duktus zu achten. Die Übersetzung sollten nicht interlinear, sondern sinngemäß sein.

Bei der Verfassung der Texte sollte darauf geachtet werden, dass kirchliche und theologische Positionen nicht nur intern verständlich sind, sondern auch in einer säkularen Umwelt zugänglich sind. Daher bedarf es auch eine „kulturellen Übersetzung“, gleichsam einer Inkulturation. Daraus folgt bei der Redaktion des Gesamtdokuments, ob eine negativ abgrenzende und normativ verurteilende Sprache vorherrscht (forensischer Stil) oder eine positive, die christliche Position entfaltende Sprache, die damit implizit zur Sprache bringt, welche Positionen christlich inkompatibel sind. Dazu gehört auch die Bereitschaft (cf. Gaudium et spes), von der Gesellschaft positive Entwicklungen aufzugreifen. Vielleicht brauchen wir für den Gesamtduktus eine Art “Hermeneutik der Evangelisierung“, die den jeweiligen Gegenstand „im Licht des Evangeliums“ betrachtet.

Wir freuen uns sehr auf die weitere mitbrüderliche Zusammenarbeit und danken allen für die vielen Mühen um einen einmütigen Verlauf und Abschluss der Synode

Text: Giuseppe Nardi
Bild: vatican.va (Screenshot)

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2 Comments

  1. Das sind viele und lange Texte mit vielen Referenzen und inbegriffenen Dankadressen…und wahrscheinlich können die wenigsten alle vier Sprachen lesen.

    Ich habe erst mal den Text von Kardinal Sarah gelesen und den von Kard. Schönborn.
    In beiden ist scheinbar von „Ähnlichem“ die Rede (was natürlich am Instumentum laboris liegt).
    Interessant ist dabei die unterschiedliche „Wertung“ der Vorgabe.

    Gerade der Aspekt der Ehe in der Weltkirche – bei Sarah mit der Schwerpunktsetzung, dass sie weltkirchlich gesehen ja vielerorts gelingt, dass sie aber auch in den Krisen des mittleren und Nahen Ostens eine tragende und auf ganz andere Art gefährdete Rolle spielt als bei uns in Europa – sollte uns tatsächlich zu denken geben.

    Dagegen wirkt die apologetische Haltung Schönborns gegen den im IL geäußerten Missstand übergroßen Individualismus‘ hier im Westen irgendwie „flach“. Er wirft dem IL anderseits seinerseits einen zu großen Pessismismus hinsichtlich der postmodernen Gesellschaft vor. Auch darüber kann man nachdenken, denn es nützt ja niemanden, unsere gesamten Lebensumstände unter Generalverdacht zu stellen und als gewissermaßen „unlebbar“ hinzustellen – denn dann fragt sich jeder, wie man dann bitteschön ein christliches Leben überhaupt noch führen kann.

    Ich finde den Hinweis Kard. Sarahs auf die Vielzahl gelebter und gelingender Ehen sehr gut. Warum nicht diese Ehen ansehen und analysieren, wie es aussieht, wenn hier und heute eine Ehe im Zeitalter der Postmoderne dennoch gelingt?

    All die Stellvertreterkriege gegen den Feminismus, gegen die Emanzipation, gegen Frauenerwerbsarbeit, gegen Kitas oder sonst was bringen uns kaum etwas.
    Diese Dinge haben teils ihre Notwendigkeiten, teils ihre Berechtigung, teils ihre großen Nachteile und Problematiken, aber sie sind weder Auslöser noch Symptom der Krise. im Westen.

    Ich selbst bin schon sehr lange verheiratet. Und ich kann nicht sehen, dass es heute unmöglich sein sollte, eine Ehe zu führen. Ich sage dies in zwei Richtungen: in die der Traditionalisten, die der Meinung sind, eine „emanzipierte“ Ehe (oder was sie darunter verstehen) könne nicht gelingen, und in die der Liberalen, die andererseits eine maximale Freiheit zu brauchen meinen, um wenigstens kurzfrsitig eine Ehe aushalten zu können.

    Beides ist Unsinn und hilft nicht weiter.

    Letztendlich bedeutet Ehe unter jedem historischem und kulturellen Zustand immer das gleiche: Bereitschaft, Kinder zu haben, sich dem anderen unterzuordnen (nicht nur einseitig die Frau, sondern auch der Mann, sonst scheitert die Ehe) und das Vertrauen, dass Gott es ist, der seine allmächtige Hand über diesem fragilen Unternehmen hält.

    Das Wie der Lebensumstände ist nicht so wichtig, wie es behauptet wird von deutscher Seite – und da ähneln sich die Denkweisen ALLER deutschsprachigen Lager geradezu verblüffend.

  2. In einer sehr guten Atmosphäre fand das deutsche Zirkel statt. Eine einmütige Stimmung unter
    Gleichgesinnten. Kardinal Schönborn als Moderator, ( ein geradezu herrliche Bezeichnung, rich-
    tig katholisch, von den Pfarr-Strukturen abgeguckt ) das allein ist schon verdächtig. Wer Kardinal Schönborn kennt, weiß hier ist ein zweischneidiges Schwert. Der Bericht weist im ersten Teil ei-
    nen schönen Arbeitsbericht über die Ehe und Familie. Der zweite Teil allerdings zeigt über das
    Thema hinaus auf Thesen die vorgegeben sind und weiter verfolgt werden. Aber die Hoffnung
    stirbt zuletzt.

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